Lhistoire qui va vous être racontée a commencé le jeudi quinze décembre mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. La police découvrait cette nuit-là une femme morte sur la plage de Trouville. Rien n
indiquait la manière dont ce crime avait été
commis. Lendroit
nétait pas
réputé
dangereux même sil nétait
pas très fréquenté
la nuit.
La victime, Madame Bernadette Dejeu
,
nétait pas très grande, ses cheveux étaient bruns et mi-longs et ses yeux étaient verts. Ses vêtements étaient
tout
mouillés. Elle portait à sa main gauche une
alliance. Sa
tenue vestimentaire
consistait en un grand
manteau
de couleur marron, un
tailleur
noir, un chemisier blanc et des
collants. Le détail qui a le plus
intrigué les policiers est quelle était pieds nus, chose plutôt inhabituelle en cette période
hivernale
de lannée.
L'inspecteur Roger Duflair chargé de lenquête ignore encore les raisons pour lesquelles elle a été tuée
ainsi que les conditions dans lesquelles ce meurtre a été
commis.
En effet, les policiers qui avaient découvert la victime avaient précisé quelle ne présentait aucune
blessure
apparente
et quaucune
arme
navait été trouvée à côté du corps.
En
fouillant
dans son sac à main les enquêteurs
navaient trouvé
que
peu dindices : un portefeuille avec un ticket de bus
usagé, deux
trousseaux
de clés, une note dhôtel, cent francs en espèces, mille cinq cents lires italiennes, un briquet, un carnet dadresses et la photo dun homme. Malheureusement, il ny avait aucun document précisant lidentité de la victime.
Qui était-elle et pourquoi avait-elle été assassinée ? Si certains journalistes avaient parlé dun suicide, pour dautres
il sagissait bien dun
meurtre, et si l'inspecteur ne trouvait pas rapidement le coupable, un autre crime pourrait bien être commis.
Pour
parvenir à son but, il faudra donc quil
puisse
retrouver des
témoins
ou des personnes
ayant
connu la victime et quil
établisse
la nature des relations quils avaient avec elle. Chacun dentre eux devra alors préciser son emploi du temps afin quil puisse
recouper
les
dépositions.